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    Vous trouverez ci-dessous un tableau comparatif de casinos en ligne avec la liste des offres et des bonus proposés. Un comparateur de sites et de logiciels de casino en ligne est toujours bienvenu pour jouer au casino préféré.

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    Le casino Gran Madrid a reçu la première licence de jeu en ligne en Espagne, octroyée par la Région Autonome de Madrid.

    Gran Madrid, la société qui exploite un casino terrestre, est maintenant autorisée à offrir des jeux de poker, blackjack, roulette et machines à sous sur un site qui sera bientôt lancé, étant propulsé par le logiciel Playtech.

    CGM devra payer un impôt de 10% sur le produit brut des jeux (également connu sous le nom d’impôt sur les bénéfices bruts). Dans le cadre du projet national, on prévoit une taxe de moins de 25% sur les recettes brutes du poker et des jeux de casino.

    Un porte-parole du casino a confirmé qu’un test bêta aurait lieu au cours des prochaines semaines, ce qui signifie que le casino en ligne CGM pourrait être opérationnel dans les prochains mois. Au début, CGM ne pourra accepter que des joueurs résidents de Madrid, âgés de 18 ans et plus. Les joueurs exclus de ses casinos terrestres n’auront pas accès au site.

    Les autorisations délivrées aux casinos terrestres et aux salles de bingo pour les paris en ligne, les jeux de casino et le bingo datent de 2006/2007, mais CGM est le premier à être certifié par le gouvernement de Madrid pour de tels services.

    Selon les sources, la licence a été octroyée le 17 mai, mais l’annonce publique a été retardée jusqu’à ce que les élections locales aient eu lieu.

    La loi espagnole sur les jeux en ligne, dont le projet a été approuvé en février 2011, devrait être publiée au Journal Officiel du pays à la fin du mois de mai.

    Le projet devra cependant être présenté à la Commission Européenne pour la période statutaire de statu quo de trois mois, prévus pour l’examen des modifications proposées aux lois du jeu des États membres. Cela donne à CGM l’occasion de prendre pied sur le marché réglementé du pays avant que d’autres licences soient octroyées à la concurrence.

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    Doylesroom.com, le populaire site de poker bien connu pour son fondateur et financeur Doyle Brunson, a officiellement été fermé par le FBI le 23 mai. Maintenant, il affiche les avertissements émis par le gouvernement des États-Unis. Ce site de poker, qui a dû sa popularité au nom de son fondateur, est sur le point de devenir une partie de l’histoire. D’ailleurs, il y a seulement quelques semaines, Doyle Brunson s’est retiré de sa fonction dans le cadre du site.

    « À contrecoeur, j’ai décidé de résilier mon contrat avec Doylesroom.com. Il me fait mal de le quitter à ce moment. J’ai bon espoir de le rejoindre lorsque le gouvernement américain adoptera une loi qui légalise officiellement les sites de poker. La direction de DoylesRoom a décidé de continuer à servir les clients des États-Unis. Même s’ils croient qu’ils ont le droit de commercialiser le nom DoylesRoom et d’utiliser mon nom et image, pour quelque temps encore, je leur ai demandé de ne pas le faire », déclarait le légendaire joueur au moment de sa décision.

    La fermeture de la salle DoylesRoom fait partie d’une série de 10 autres domaines de jeu saisis par le gouvernement américain dans une course contre les sites de jeu, déclenchée le 15 avril. Les domaines récemment saisis sont: Bookmaker.com, 2Betsdi.com, Funtimebingo.com, Goldenarchcasino.com, Betmaker.com, Betgrandesports.com, Betehorse.com, BetEd.com, Doylesroom.com et Truepoker.com.

    En outre, les procureurs fédéraux de Baltimore ont descellé des actes d’accusation contre l’entreprise canadienne ThrillX Systems et la société cypriote K23 Group. Les deux sont accusées de blanchiment d’argent et de fourniture de paris illégaux. Ils ont également ajouté trois nouveaux noms sur la liste du Vendredi Noir – une liste contenant 11 personnes représentant les sociétés mises sous accusation.

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    L’approche française du jeu en ligne, au moment où le marché a été libéralisé en juin 2010, a été de taxer assez durement cette activité, afin d’obtenir le maximum de recettes fiscales. Mais de nombreux opérateurs trouvent le taux d’imposition inacceptable et pensent se retirer de la juridiction française. D’autres ont tenu le coup et ont fait campagne pour que le gouvernement change les lois fiscales afin de rendre l’affaire plus rentable pour eux.

    Les opérateurs disent que le régime fiscal élevé a rendu le marché moins concurrentiel et plus coûteux pour le public de joueurs. Les nouveaux règlements mis en place l’année dernière en mai, ont introduit un taux d’imposition de 7,5% sur les paris sur Internet et une taxe de 2% sur les jeux de poker en ligne. Ces taux non concurrentiels sont considérées parmi les plus élevés en Europe et ont certainement ralenti la croissance sur le marché français des jeux.

    Maintenant, les opérateurs veulent se faire entendre par l’intermédiaire d’une association nouvellement créée dans le but de traiter ces questions de manière unitaire. L’AFJEL – l’Association Française du Jeu en Ligne – a fait beaucoup de bruit en ce qui concerne la fiscalité des jeux et exerce des pressions auprès des autorités françaises en faveur d’un régime fiscal différent, basé sur le produit brut des jeux en ligne. Le système actuel est basé sur le nombre de dépenses.

    François Baroin, le ministre français au Budget, a déclaré publiquement en termes non équivoques que le ministère ne changerait pas son régime jusqu’en 2012. Donc, il n’y a pas de plans immédiats pour la réforme du système fiscal. Ces propos contredisent les déclarations en provenance de l’Autorité de régulation des jeux en ligne ARJEL. Le président de l’Autorité, Jean-François Vilotte, a déclaré qu’on travaillait déjà sur les modifications du taux d’imposition et qu’un changement adviendrait assez tôt.

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    Les casinos d’Atlantic City ont été « ébranlés » par les exploits d’un joueur de blackjack aux enjeux élevés qui aurait gagné environ 15 M $ sur une période d’environ six mois. Le joueur a remporté l’argent dans trois casinos d’Atlantic City, et bien que les casinos eux-mêmes n’aient pas nommé le joueur pour des raisons de confidentialité, un high-roller du nom de Don Johnson de Philadelphie a prétendu être le gagnant en question.

    Généralement, lorsqu’on parle de gros gains remportés dans un casino, on a tendance à penser soit aux grands tournois de poker, soit aux jackpots progressifs des machines à sous, laissant le blackjack dans l’ombre. Mais comme ce joueur extraordinaire l’a démontré, les tables de blackjack peuvent aussi générer beaucoup d’argent si l’on a l’habileté, la chance et le bankroll nécessaire à le faire.

    Le blackjack est, en effet, l’un des rares jeux de casino où la compétence peut aider les joueurs à gagner, et ce fait leur donne la chance d’augmenter les enjeux au fur et à mesure qu’ils avancent dans la stratégie. Si un joueur peut gagner de façon constante aux tables de blackjack à faibles enjeux, puis il peut augmenter progressivement la taille des enjeux (et les profits générés), grâce à un bankroll plus consistant.

    On dit que Don Johnson aurait parié 100,000$ par main, ce qui est une somme énorme et beaucoup plus que n’importe qui serait capable de parier dans un jeu de blackjack en ligne. 100,000 $ par main illustre ce que le « black-jack à enjeux élevés » peut signifier dans le monde hors ligne.

    Que ce soit ou non Don Johnson le joueur ayant gagné 15 millions de dollars au blackjack, cette histoire va certainement inspirer les joueurs de blackjack de partout. Beaucoup de joueurs commencent à jouer à bas niveaux et y restent par habitude, mais il est sans doute possible de passer à des enjeux plus élevés si un joueur possède les compétences et le bankroll nécessaires. Le plus sage est de choisir son niveau en fonction du bankroll et d’augmenter les enjeux une fois que la taille de ce bankroll augmente aussi, mais ce n’est pas obligatoire.